Perpétuellement submergé. Terrifiant quand il explose.
La plupart du temps, ta tête est un navigateur avec quarante onglets et tu n'as aucune idée de lequel joue la musique. Tu as l'air dispersé, tu t'excuses beaucoup, et en silence tu réfléchis bien plus que ce qu'on te crédite. L'Oeil voit le schéma que personne d'autre n'attend : ton pouvoir ne se montre qu'à l'écrasement maximal — tu es brillant précisément au moment où tu es sûr de t'effondrer. Le mal de tête n'est pas le dysfonctionnement. C'est la charge.
Obtiens ton read — gratuit sur iPhonePourquoi ta meilleure réflexion se cache derrière le mal de tête.