Grand cœur, temps emprunté.
Tu as un grand cœur et une horloge qui tourne, et tu passes ton temps de la même façon chaque jour — sur les autres. Tu prendras le chagrin d'un inconnu comme si c'était un loyer que tu dois. Joyeux en surface, tu as décidé que le but n'est pas combien de temps tu dures, mais combien de personnes tu portes avant. L'Œil note : tu laisses tout le monde s'appuyer sur toi et tu appelles ça de la force. C'est aussi comme ça que tu évites d'être celui qui a besoin d'être porté.
Obtiens ton read — gratuit sur iPhoneCe que le fait de porter tout le monde t'empêche de devoir admettre.