Tu dis que tu es cool. Tu n'es pas cool.
Tu as construit une personnalité entière autour du fait d'être « facile à vivre ». « Je m'en fiche de où on mange. » « C'est totalement OK que tu aies oublié. » « Je ne suis pas comme les autres copines. » Et une partie de ça est VRAIE — tu ne fais vraiment pas une montagne de rien. Mais voici ce qui se passe en dessous : tu réprimes tes vrais sentiments parce que tu as terriblement peur qu'avoir des besoins te rende « trop ». Tu préfères te perdre lentement plutôt que de risquer d'être traité·e de dramatique. Le « cool » est un bouclier. Et ça marche — jusqu'à ce que ça ne marche plus. Jusqu'au jour où tout ce que tu as avalé ressort de travers à propos de quelque chose de minuscule, et tout le monde est confus parce que tu étais SI COOL. Tu as le droit de vouloir des choses. Vouloir des choses ne te rend pas fou/folle.
Obtiens ton read — gratuit sur iPhonetu joues tellement bien le rôle du « cool » que personne ne sait que tu te noies — y compris toi-même, parfois.